Chief Michel Callihoo retained the Catholic faith of his father and passed this on to his children through his Metis wives, who were also devout Roman Catholics. His faith is reflected in the fact that he donated the logs for the first Catholic Church in Villeneuve, just off the reserve, with the proviso that his people always be allowed to worship there. The members of the Band at first willingly sent their children to the Mission Hill Residential School in St. Albert, desiring both religious and secular education for their children.

“Their children attend the St. Albert boarding school; the parents are anxious that their children be educated.”– James Gibbons to Frank Oliver, Superintendent General of Indian Affairs, 1902.

While Michel’s descendants retained their Catholic faith, the ugly truth about the Residential School system began to surface as the children returned home. The children were forced to work very hard, they were forbidden to speak any Native language and they suffered many different types of abuse. Napoleon Callihoo referred to his time at the school as, “… a living hell.”  While some of the band members are still Catholic, others have been unable to reconcile their difficult history with the church. Many have returned to the beliefs and religious traditions of their ancestors.


Le chef Michel Callihoo a conservé la foi catholique de son père et l’a transmise à ses enfants par ces épouses métisses qui étaient, elles aussi, des catholiques romaines dévouées. Sa foi était reflétée par le fait d’avoir fait un don de buches à la première église catholique à Villeneuve à condition que son peuple puisse toujours avoir le droit d’y prier. L’église était toute près de la réserve. Au début, les membres de la bande envoyaient volontairement leurs enfants à l’école résidentielle Mission Hill à Saint-Albert, désirant une éducation religieuse et séculaire pour leurs enfants.

« Leurs enfants vont au pensionnat de Saint-Albert; les parents s’impatientent, désireux d’une éducation pour leurs enfants. » – James Gibbons à Frank Oliver, Surintendant général aux Affaires indiennes, 1902.

Les descendants de Michel conservaient leur foi catholique tout comme l’horrible réalité du système des écoles résidentielles émergeait au retour des enfants à la maison. Les enfants étaient obligés de travailler très fort, étaient défendus de parler les langues autochtones et subissaient plusieurs types d’abus. Napoleon Callihoo parlait de son temps à l’école comme, « … l’enfer sur terre ». Bien que certains membres de la bande demeurent des catholiques, d’autres n’ont pas pu réconcilier leurs durs passés avec l’église. Plusieurs d’entre eux se sont tournés à nouveau aux croyances et aux traditions religieuses de leurs ancêtres.

Youville convent and farm in St. Albert, [ca. 1912].
Youville convent and farm in St. Albert, ca. 1912./Le couvant et la ferme Youvile à Saint-Albert, vers 1912.