After the 1928 enfranchisement, and sale of the south end of the Reserve, the idea of enfranchisement of the whole Reserve remained a topic of discussion. Both Frank Oliver and James Gibbons believed that all Indians should sell reserve lands and be assimilated. Nearby settlers also talked about having the Reserve disbanded so that prime land could be made available for purchase. On the Reserve itself, there was a small but outspoken group who pushed for total enfranchisement and individual land ownership. Spearheading the separatists was Johnny Rodgers.

Johnny Rodgers was the great-grandson of Louis Kwarakwante. His mother, Caroline Callihoo, had married George Rodgers, a non-Status man. Johnny was well known and liked by the Indian Agent. A solicitor with Indian Affairs, L. L. Brown, even referred to him as the “outstanding Indian of the Band, actually probably 99% non-Indian.” Johnny first applied for enfranchisement in 1931 but was told that his application would only be considered if the whole Band was included. He spent the next thirty years convincing band members that leaving the Reserve would be in their best interest. Johnny also had a couple of friends who used more direct methods of persuasion and intimidation to attain their goals.

With the start of the Great Depression, conditions on the Michel Reserve began to worsen. Children were still being forced by law to go to residential schools. Those who returned to the Reserve often turned to alcohol to dull the pain of the abuses that they had suffered. Those who were able to work or care for their land and families were still under the control of the Indian Agent. For some, leaving the Reserve began to seem like a viable option.


Après l’émancipation de 1928 et la vente du côté sud de la réserve, l’idée de l’émancipation du reste de la réserve demeure un sujet de débat. Frank Oliver et James Gibbons croyaient que tous les Indiens devraient vendre leurs terres de réserves et être assimilés. Les colons avoisinants parlaient aussi de démanteler les réserves afin de rendre les terres primées accessibles pour l’achat. Sur la réserve elle-même, une petite, mais forte équipe recommandait vivement l’émancipation totale et l’attribution individuelle de la propriété des terres. Johnny Rodgers était à la tête de ces séparatistes.

Johnny Rodgers était l’arrière-petit-fils à Louis Kwarakwante. Sa mère, Caroline Callihoo, avait épousé George Rodgers, un homme non inscrit. Johnny était bien connu et aimé par l’agent des Indiens. L.L. Brown, un Solliciteur des Affaires indiennes, a parlé de lui comme étant «l’indien le plus remarquable de la bande, qui est probablement à 99% non-indien ». Johnny a demandé l’émancipation pour la première fois en 1931, mais sa demande ne serait acceptée qu’au moment où toute la bande serait incluse. Pendant les trente prochaines années, il a essayé de convaincre les membres de la bande qu’ils profiteraient de quitter la réserve, ceci étant dans leur meilleur intérêt. Quelques amis à Johnny ont utilisé des méthodes plus directes de persuasion et d’intimidation pour atteindre leurs buts.

Avec le début de la Grande Dépression, les conditions de la réserve Michel commençaient à s’empirer. Selon la loi, les enfants étaient encore obligés d’aller aux écoles résidentielles. Ceux qui sont retournés aux réserves se tournaient souvent à l’alcool pour alléger les douleurs des abus qu’ils avaient soufferts. Ceux qui pouvaient travailler ou s’occuper de leurs terres et de leurs familles étaient toujours sous le contrôle de l’agent des Indiens. Pour certains, quitter la réserve semblait être une option viable.

W.J. Callihoo's house on Michel Reserve, n.d.
W.J. Callihoo’s house on Michel Reserve, no date/La maison de W.J. Callihoo sur la réserve Michel, date inconnue